Lobo

de Alan Grant et Simon Bisley
Lobo ? Qui c’est celui-là ?

Lobo est, LE Mâle, dernier survivant des Czarniens, aliens humanoïdes. D’après lui, il est le plus beau et le plus fort de l’univers. Rajoutez à cela qu’il se croit intelligent et vous aurez une idée de ce qu’il est réellement : un macho fini. En réalité, Lobo est une espèce d’armoire à glace, bardée de muscles, au QI d’une amibe, mercenaire de profession, qui a la fâcheuse manie d’avoir un pouvoir de guérison qui le rend presque invincible. N’allez pas croire qu’il chasse les méchants pour sauver l’univers, lui, ce qu’il chasse, ce sont les primes et les salaires remplis de zéros avec de préférence un 1 devant, histoire de pouvoir se payer quelques soirées bien arrosées et, de préférence, d’être bien accompagné (comprendre « pouvoir tirer sa crampe »)… Je vous passe les détails de la fine équipe qui l’accompagne, à savoir : un chien à l’image de son maître, un gorille géant qui fume le cigare et des pingouins volants.

Lobo

Au passage, je le déconseillerais aux féministes pures et dures qui n’auraient pas le sens de l’humour, la condition féminine y étant très mal traitée ; ainsi qu’aux plus accros à l’esthétisme, aux trames claires, et aux dessins nets et précis. En effet, niveau graphismes, il faut une certaine phase d’adaptation. Les dessins et les trames sont assez fouillis, limite ça fait « mal aux yeux ». Certains habitués des comics ne seront pas gênés, pour les autres, faudra voir…

Lobo

En bref, Lobo, c’est de la baston, du sanglant à haute dose, de l’humour au raz des pâquerettes, mais c’est par-dessus tout du totalement déjanté et du politiquement incorrect de plus haut niveau et c’est pour ça qu’on l’aime.

Lobo

Petit avertissement : Lobo est une BD destinée à un public ado voir même adulte.

Article cross-posté sur : Léonard et Disciple